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kununu Prüfprozess
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Il est temps de sortir de votre tour d'ivoire à Lichtenau. Commencez par instaurer une vraie culture de la confiance et arrêtez ce micro-management qui étouffe tout le monde. Si vous voulez réussir sur le marché français, écoutez vos équipes terrain au lieu de décider de tout de manière unilatérale.
Modernisez d'urgence vos processus et vos outils de travail, on ne peut plus bosser comme dans les années 80. Enfin, revoyez votre système de rémunération pour qu'il soit transparent et basé sur le mérite, et non sur le favoritisme. Sans ces changements, vous continuerez de perdre vos meilleurs éléments.
Très pesante et rigide. On sent un vrai manque de confiance de la part de la direction à Lichtenau. C'est tendu au quotidien, avec une pression constante sur les chiffres sans aucune considération pour l'aspect humain ou les spécificités du marché français. On a l'impression d'être fliqués en permanence plutôt que d'être soutenus.
C’est le grand écart entre la communication officielle et la réalité. L’entreprise essaie de se donner une image moderne und dynamique sur LinkedIn, mais dès qu’on franchit la porte à Lichtenau, on se rend compte que c’est une coquille vide. Dans le secteur, la réputation commence à en pâtir : on passe pour une boîte poussiéreuse et rigide où personne ne veut rester sur le long terme. C'est triste de voir une telle déconnexion.
C'est mitigé. D'un côté, on a une certaine autonomie pour organiser nos tournées en France, mais de l'autre, la charge de travail administrative imposée par le siège est démesurée. On finit souvent ses rapports ou ses offres tard le soir à l'hôtel. La direction à Lichtenau a encore beaucoup de mal avec le concept du droit à la déconnexion : on attend de nous une réactivité immédiate, peu importe l'heure.
C'est le point mort total. Aucune perspective d'évolution interne, on a l'impression d'être coincé dans une impasse dès le premier jour. Les formations sont inexistantes ou se limitent au strict minimum obligatoire. Si vous avez de l'ambition ou que vous voulez monter en compétences, passez votre chemin. Le siège à Lichtenau ne semble pas comprendre l'intérêt d'investir dans son capital humain ; pour eux, on est juste des exécutants interchangeables.
Une catastrophe totale. Le salaire de base est déjà loin d'être compétitif, mais le pire reste le système d'augmentation, qui est d'une opacité révoltante. J'ai appris que les revalorisations salariales ne se font pas au mérite ou à la performance, mais uniquement au 'faciès' : si vous êtes dans les petits papiers de tel ou tel collègue influent ou de la direction, vous obtenez quelque chose, sinon rien. C'est du pur favoritisme, totalement injuste et démoralisant pour ceux qui s'investissent vraiment. Quant aux avantages sociaux, ils sont quasi inexistants.
Beaucoup de beaux discours sur le site internet, mais dans les faits, à Lichtenau, on en est loin. Le tri des déchets est sommaire et la réduction de l'empreinte papier semble être un concept abstrait vu la montagne de formulaires qu'on doit encore remplir. Quant au social, mis à part quelques actions de façade pour l'image locale, il n'y a pas de réelle culture d'entreprise engagée. C'est le strict minimum légal, rien de plus.
C'est le seul point positif, mais il est né de la frustration partagée. Entre commerciaux sur le terrain, on se serre les coudes car on vit tous les mêmes galères avec le siège. Par contre, la cohésion avec les services internes à Lichtenau est inexistante : on a souvent l'impression qu'ils travaillent contre nous plutôt qu'avec nous.
Les bureaux à Lichtenau sont loin d'être modernes. Entre le mobilier daté et l'absence de climatisation performante, travailler sur place n'est pas un plaisir, surtout en été. Côté digital, c'est la préhistoire : on jongle avec des outils informatiques lents et dépassés qui nous font perdre un temps précieux au quotidien. On sent que l'investissement dans le confort des salariés n'est pas une priorité.
Le point le plus critique. Management totalement déconnecté de la réalité du terrain en France. On est dirigé par les chiffres et le contrôle permanent (micro-management) plutôt que par la vision ou la confiance. Aucune écoute des retours clients remontés par le commerce : c'est le règne du 'c'est comme ça et pas autrement'. Les décisions sont prises à Lichtenau de manière unilatérale, sans aucune considération pour les efforts fournis.
C'est tout simplement indigne d'une entreprise moderne. On travaille avec des outils informatiques qui datent d'une autre époque, tout est lent und compliqué. Les bureaux à Lichtenau sont austères, mal isolés et l'ergonomie semble être le dernier des soucis de la direction. En été, c'est une étuve, et en hiver, on sent les courants d'air. C'est déprimant de devoir passer ses journées dans un environnement aussi négligé, sans parler du manque total d'investissements technologiques.
Un véritable dialogue de sourds. L'information circule principalement à sens unique (du haut vers le bas) et arrive souvent beaucoup trop tard. C’est frustrant d’apprendre les retrds de production ou les ruptures de stock par les clients eux-mêmes au lieu d’être prévenu par l’interne. De plus, la barrière de la langue avec le siège à Lichtenau rend chaque échange laborieux et ralentit considérablement les dossiers.a
Rien de catastrophique, mais l'entreprise reste très traditionnelle, pour ne pas dire 'vieille école'. Les postes de direction à Lichtenau sont quasi exclusivement occupés par des hommes, et les mentalités peinent à évoluer. On ne subit pas de discrimination directe, mais il n'y a aucune initiative concrète pour favoriser la diversité ou l'évolution des femmes aux postes clés. C'est le statu quo.
Sur le papier, le marché français est passionnant et le potentiel est énorme. Mais concrètement, on passe 20% de notre temps à vendre et 80% à gérer de l'administratif inutile, à traduire des documents techniques mal faits ou à se battre contre la bureaucratie de Lichtenau. On finit par n'être qu'un simple intermédiaire entre le client et l'usine, sans aucune marge de manœuvre stratégique. C'est extrêmement frustrant et on s'ennuie vite derrière la paperasse.